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catégorie amour

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Festival Littéraire Stéréopolien Index du Forum -> Gestion des jeux et animations -> Concours histoires imposées
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Hava_Skohl
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Inscrit le: 29 Avr 2008
Messages: 28

MessagePosté le: Mer 11 Juin - 16:54 (2008)    Sujet du message: catégorie amour Répondre en citant

Texte 1:

Mon Premier, Mon Seul Amour, Ma Petite Sam;

Notre Histoire est Magique, Merveilleuse, parce que tu en est l’héroïne, la vedette, la Star !!!

Te souviens tu comment nous nous sommes rencontré; notre histoire devait être écrite d’avance; le hasard ne peut en être responsable…
Ce jour là, sur le chat; tu arrive avec tes jolies yeux qui tire comme des éclaires sur tous ceux qui adhère avec la page hors-mariage que 98% des habitants de Stereopoly attendent avec impatience…
Enfin quelqu’un qui partage mon point de vue sur le sujet; cette page ne peut-être que nuisible…

Je décide de me faire connaître auprès de Toi, toujours sur le général… Un peu plus tard tu entame avec moi une conversation privé…

Après les échanges standards de politesse on commence à se voir comme des amis… se souhaitant mutuellement tout le Fun possible dans ce monde… se souhaitant une ardente rencontre de l’Amour…

Et puis après, c’est tout naturellement qu’on a commencer à se chercher, à se taquiner, à flirter même… A se déclarer…

On fais connaissance; on se cherche, se trouve, se rejoint… et puis vient le moment du 1er commentaire posté sur ton profil, le 1er en tant que peut-être futur petit ami; c’est l’heur du 1er Je t’aime…

Plus tard encore, nous retrouvons nos Mamans respectives sur un salon privé du chat, et là, je fais un truc complètement dingue… devant nos mères je pose genoux à terre et je me déclare… Tu m’es devenu nécessaire… « Veux-tu m’épouser ? » ; pendant quelques secondes qui me parurent une éternité je panique, à l’idée d’avoir tout gâcher…
Et puis là, avec des étoiles qui brillent dans tes yeux tu dis « Oui »… Mon cœur s’est arrêter de battre; désormais il bat pour toi!!!

Nos Mamans sont heureuses mais je n’est d’yeux que pour toi, et pour la réponse que tu viens de me donner…

Nous décidons de nous mariés une fois nos diplômes obtenus mais il nous sera Impossible de tenir… Après avoir dis « quand nous auront l’argent… »
Ma mère vient là à notre secours, elle nous prête l’argent nécessaire pour enfin nous mariés… Nous n’avons pas été patients; mais qu’importe, je suis maintenant ton Homme à toi… Et pour Toute l’éternité…

>>> Toi et Moi; contre le Monde entier s’il le faut


Dernière édition par Hava_Skohl le Sam 14 Juin - 11:01 (2008); édité 1 fois
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MessagePosté le: Mer 11 Juin - 16:54 (2008)    Sujet du message: Publicité

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Will Dearborn.
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Hors ligne

Inscrit le: 27 Avr 2008
Messages: 51

MessagePosté le: Sam 14 Juin - 10:45 (2008)    Sujet du message: catégorie amour Répondre en citant

Des marrons et des coeurs glacés

La neige tombe. Une de ces journées où il fait bon rester chez soi. Une de ces journées où tout le monde devrait être heureux. Une de ces journées que je déteste…

Nous sommes le soir du Réveillon et je suis seule chez moi. J’ai pourtant été invité mais je ne suis pas du genre à faire semblant d’être heureuse parce que l’on passe une année de plus. A cet heure, mes amis doivent se bisouiller, les couples se câliner et moi je reste les fesses collés au canapé. Je ne supporte plus toutes ces émissions insupportables sur le nouvel an. Alors j’enfile mon bonnet et ma doudoune et je me rends dans mon bar favori, celui situé dans le vieux Stereopoly et dont les clients ne sont que des habitués. Je me sens bien entourés de toutes ces personnes déprimés et seuls qui n’ont aucune envie de faire la fête. Moi et mon verre de gin tonic attendons que minuit passe pour continuer à vivre notre vie de Stereopolien toute aussi déprimante que celle de l’année dernière. Oui, je suis rabat-joie car j’ai un bon travail et beaucoup de collègues sympas ainsi que quelques fidèles amis mais je suis hermétique au bonheur. De peur de ne jamais le connaître, je m’en protège et l’évite à chaque occasion pour ne pas qu’il devienne un objet de quête. J’écris sur ma vie pour ne pas avoir à la vivre et je médis sur le bonheur des autres pour ne pas avoir que je les envie…

Suite à ces réflexions philosophiques sur ma vie et à un deuxième verre de gin tonic, je me demande ce que je vais raconter au journal demain quand ils me demanderont de raconter ma soirée. De toute façon, vu la tête de déterrée que j’aurais demandé en arrivant au travail à cause de tous mes amis tonic, je risque fort de ressembler à tous les fêtards de cette ville. Je pourrais toujours leur raconter que j’étais à tel fête qui étais « mortel », avec des gens trop « cools » et avec une ambiance « folle ». Non, en fait je vais leur dire que j’ai passé la société avec Marcel et Lucien parce que j’assume complètement mon asocialité maladive. Au bar, au moins, je sais que celui qui osera prononcer les deux mots : bonne année se verra fracassé le crâne par une des plus mauvaises bouteilles de vin de ce cher Marcel.

Attablée au bar, je vois rentrer un jeune homme qui roule les mécaniques et portant une casquette et sweet-shirt du STP, le club de foot de Stereopoly. Il se pose à côté de moi, me regarde fixement et me dit : « Hey, charmante demoiselle, qu’est-ce que vous faîtes toute seule dans un bar ? Vous voulez que j’vous offre un coup à boire ? ». Je respire longuement. Encore un boulet qui n’a pas compris qu’une fille qui se saoule seule la nuit du 31 décembre dans un bar n’a certainement aucune envie de ce faire draguer Et je n'arrive pas à percevoir mon aspect "charmante" avec ma grosse polaire, mes cheveux ébouriffés et mon visage pas maquillé! Je me retourne vers lui et lui dit : "Non merci, j'économise toute l'année pour cette soirée, alors mon budget de coup à boire n'a pas de limite!" Voyant qu'il n'a pas de chance à ce jeu, il s'éloigne et commence à papoter avec d'autres clients. "Y en auras-t-il un que tu laisseras rentrer dans ta vie, Abby?" m'apostropha Marcel. "Depuis le temps que je te connais, je ne t'ai jamais vu donner sa chance à un homme, pourquoi, n'essaies-tu pas? Tu pourrais être surprise tu sais!". Je ne pris même pas la peine de répondre à la question et recommandais un autre verre.

La soirée avançait lentement mais les verres d'alcool rendait le bar de plus en plus animé. Les voix s'élevaient et l'air se réchauffait alors que dehors le manteau glacé de la fin de l'année enveloppait Stereopoly. Dans les maisons et caravanes, les verres tintaient et les rires explosaient et les baisers volaient balayant pour une soirée la lassitude du quotidien, réunissant les familles séparées et les amis perdus. En cette soirée, moi, seule, dans mon bar, je vis rentrer un jeune homme frigorifié mais fort charmant qui ôtait ses moufles grises et son écharpe jaune pour s'installer à côté de moi. Néanmoins, fidèle à moi-même, je ne fis guère état de ce jeune homme et continua dans ma lente descente vers un mal de crâne assuré! Je notais tout de même ses magnifiques yeux noirs luisant et ses beaux cheveux châtains qui lui tombait sur le visage. Comment ça tous les poliens ont la même tête? Vraiment? Ah oui, mais lui avait un petit truc en plus. J'étais en train de me demander ce que cela pouvait être lorsqu'il se tourna vers moi et me dit : "Vous aimez la musique?". Interloquée, je le fixa en me demandant quel type de plan drague il était en train de me sortir. Il continua sans attendre ma réponse : "Je m'appelle Brian et j'aimerais être musicien, c'est vraiment ce que je veux mais je n'y parviendrai pas." Ne sachant quoi lui dire, je lui demande quel type de musique il aimerait jouer. Et là je sentis qu'il avait besoin de parler lorsqu'il a commencé à me raconter qu'il rêvait d'être musicien de rock mais que là il étais employé dans un bureau où il devait détruire le tas de paperasse qu'on lui donnait. Il me dit que récurer les toilettes ou ramasser des poubelles sont à peu près les emplois proche de la valorisation sociale que représente son métier. Il me raconte aussi les galères pour trouver des musiciens et tous les refus des maisons de disques. Je suis quelque peu gênée car j'ai abandonnée mon métier de psychologue il y a peu pour le journalisme et que j'e ne suis pas du tout en état d'écouter les soucis d'un autre. Toutefois l'entendre me raconter ses malheurs et voir dans ses yeux cette petite parcelle de désespoir me fait rentrer complètement en empathie. Enfin une personne aussi désespérée que moi et qui est seul pour ce jour de fête. Plus ça va et plus je le trouve charmant et je me dis que je ne vais peut-être pas finir ma soirée toute seule avec Lois mon chat persan qui seul me comprend.

Au bout de quelques minutes, il se tût et me regarda. Ses yeux étaient brillants et je sentis qu'il pouvait pleurer à tous moment. Il me regarda et je n'étais plus d'humeur à faire de l'ironie sur la situation ou sur ma vie. Un frisson m'échappa. Je senti l'effroi profond de l'angoisse qui l'animait et je ne put m'empêcher de détourner le regard. Il me dit qu'il se sentait profondément las de cette vie et qu'il voulait faire arrêter toute cette souffrance inutile. Inquiète, je lui demandais ce qu'il comptait faire. Il ne répondit rien. Je savais ce qu'il allait faire. Il venait de me dire tout ça car j'étais une inconnu en une pole quelconque qui étais en mesure de le comprendre car dans la même détresse que lui. Je devais faire quelque chose pour l'en empêcher, c'était à moi de le faire. J'ai tenté alors de le raisonner, de trouver quelque chose qui le rattache à cette terre, un sens à sa vie, un bonheur qu'il aurait oublié. Je sentis que tous mes efforts étaient vains et que je ne pouvais plus rien faire. Tout mon corps était tendu de panique lorsqu'il me dit qu'il devait y aller car il se faisait tard. Il prit son chapeau et son manteau qu'il enfila et commença à partir. Je me tâtais à le retenir quand il se retourna soudain et me donna un baiser sur la bouche. Ses lèvres étaient baignées de l'alcool du verre qu'il venait de boire. Ma pensée s'éteignis pendant les quelques secondes de ce baiser et resta paralysée jusqu'à ce qu'il passe la porte et disparaisse de ma vue. Lorsque je me réveillai de ce coma, je regardais autour de moi. Tout le monde vaquait à ses occupations sans se soucier le moins du monde de ce qu'il venait de se passer.

Je me dis alors qu'il faudrait peut-être que je le rattrape. Et puis non, après tout, j'ai essayé de le raisonner mais il n'a pas été sensible à mes arguments. Que pourrais-je y faire? Je recommandai donc un autre verre. Mes plus je me repassai le film de ce qu'il venait de se passer puis je compris que c'étais un peu de ma faute s'il s'étais enfuit. Je n'ai pas su lui montrer les raisons de rester sur cette terre car le bonheur, je ne me permets pas de le vivre. Je suis une handicapée des sentiments, une inadapte au bonheur et par ma faute, un jeune homme ne va même pas douter lorsque il décidera de passer à l'acte. Je lui ai offert son dernier baiser. Devant cette idée inacceptable et le sentiment de culpabilité qui commençait à me ronger, je décidais de tenter de le rattraper. J'avais peur pour lui. Peur qu'il aille jusqu'au bout et peur qu'il ne sache pas ce qu'est le bonheur par ma faute.
J'enfilai donc rapidement mes habits et sorti à sa recherche. Mais où étais-t-il allé? Mes idées défilaient dans ma tête. Où irais-je dans la même situation? Sur le toit d'un immeuble? Chez un revendeur de drogue pour faire une overdose? Je me décidai pour le studio d'enregistrement où il voulait faire son CD, non. Je me rendis dans le quartier sensible de Stereopoly mais aucun de mes indics ne l'avaient vu. Je me rendis au siège des entrepreneurs, le plus haut building de Stereopoly mais toujours rien. Je me résolu à arrêter là mes recherches, il étais certainement rentré chez lui. Soudain, comme je rentrais chez moi, je l'aperçus sur le pont JUNAY, au-delà de la barrière de sécurité, près à sauter. Le pont, pourquoi n'y avais-je pas pensé! La panique m'envahit et je mis à courir en criant "Brian" de toutes mes forces. L'air qui rentrait dans mes poumons étaient gelé et me coupait le souffle littéralement. Il se retourna, me regarda intensément et sauta. "Nonnnn!" hurlais-je. Je couru jusqu'à la rambarde et me pencha pour le voir tomber. La suite, je ne m'en rappelle que d'une façon lointaine car je ne fus plus maître de mes mouvements. Je pris le téléphone, appela les secours et dis " Un homme est tombé à l'eau sur le pont Junay, dépêchez-vous". La voix de la jeune femme au téléphone résonnait dans mes oreilles mais je ne l'entendais déjà plus. Je laissais tomber le téléphone et commença à déboutonner ma doudoune et ma polaire. L'air me pétrifia sur place. Je posa les mains sur la barrière et passa par-dessus. Mon dieu, qu'est-ce que je fais? Non, cet homme avait quelque chose, je ne peux pas le laisser mourir, je ne veux pas le laisser mourir. Mon esprit n'était plus au commandement lorsque mes mains lâchèrent la barrière et que mes pieds firent un pas en avant.

Le vide, puis des milliers de flèches qui me poignardaient sur toute la surface de ma peau. La douleur était insupportable. Je sentais que le froid allait me tuer. Je pensais alors me laisser aller et mourir. Mes forces me quittant, je ne voulais plus me battre. Néanmoins ses yeux fixé sur moi, son regard persistait sur ma rétine. Je ne pouvais pas m'en séparer. Alors je me mis à nager de toutes mes forces, à braver la force du torrent qui m'empêcher d'avancer. Tout à coup je parvins à la surface. Je respirais un grand coup et de l'eau pénétra dans ma bouche. Je tentais de le chercher mais impossible de voir quoi que ce soit. Le courant m'entraînait inlassablement. Un tronc d'arbre croisa mon chemin et je décidais de m'y accrocher pour avoir la vue plus claire. Soudain, je le vis! Cette vision me redonna un peu de force pour continuer. Je m'approchais de lui tant bien que mal, lui enserra le cou et tenta de regagner la rive. Mais le froid et le courant commençaient à avoir le dessus sur mes forces qui m'abandonnaient. Je me dis que tout était perdu mais persistaient. Soudain, je sentis un pic dans mon dos qui s'enfonçait dans mes omoplates. Je me retournai et vis qu'il s'agissait d'un SDF qui me tendait un bâton. Il dormait sous le pont et avais vu ce qui c'étais passé. Remontés sur la berge, j'entendis le bruit des sirènes de l'ambulance qui résonnaient dans mes oreilles. Je me sentais partir. Je regardais celui que je venais de sortir de l'eau et me dis qu'il étais sans doute mort. Je pleurais. Et voilà, en cette fin d'année, alors que tout le monde se réjouis dans leurs foyers, trois poliens se frigorifient et s'approchent de la mort. Je ne pus m'empêcher de penser que cet homme aurait pu être celui avec lequel j'aurais pu connaître le bonheur. Je le détestais de mourir ainsi. Non, en fait je l'aimais. Trois individus désespérés, rejetés de cette société aux apparences si trompeuses, qui n'ont pas su trouver leur place allaient peut-être succombé au froid, de leur propre gré, par amour et par manque de logement. La tristesse m'envahis puis le vide. Je vais partir rejoindre mon double et nous allons comme deux âmes en peine. Je vais… Mes yeux se fermèrent sur le noir et les sirènes des ambulances.

Lorsque je me réveillais, mes yeux peinèrent à s'ouvrir. Que s'étais-il passé? Je vis un visage familier devant moi. C'était Tristana, mon amie infirmière qui étais de garde cette nuit là. "Et bien Abby? Ça va? Tu nous as fait une belle frayeur. Qu'est-ce qui t'as pris de sauter de ce pont? Jouer les bonnes samaritaines, ce n'est pas ton genre pourtant". Le réveil fut difficile mais je n'osais poser la question fatidique qui parasitait tous sentiment de raison. Je vis Sandrine, mon médecin, qui pris ma tension et dit quelques vérifications. Je pris mon courage à demain, puisque cela ne servait à rien de continuer les siens si l'homme qui venait d'attraper mon cœur dans son filet, l'y enfermer et le jeter à l'eau glacer, venait de me quitter. "Alors?" lui demandais-je? Après quelques secondes d'hésitations, elle me répondit : il est dans le coma Abby, personne ne sait quand il va se réveiller".

Après quelques jours de convalescence, j'eus le droit de me rendre dans sa chambre. Je m'assis à côté de lui et lui glissa à l'oreille : "Sais-tu à quel point tu as bouleversé ma vie? Tu as capturé mon cœur et maintenant il est enfermé avec toi et partiras avec toi si tu venais à me quitter. Mais garde en mémoire qu'à présent, mon amour, si tu sautes, je saute!". Sur ces mots, je lui déposa un baiser sur les lèvres retourna m'asseoir sur la chaise où je resterais jusqu'à ce que mon cœur soit libéré enfin.


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Poupoupidou
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MessagePosté le: Dim 15 Juin - 23:00 (2008)    Sujet du message: catégorie amour Répondre en citant

notés
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Un Paf Bisou et ton karma grimpera en flèche !
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